SYNOPSIS

Kurosaki est un gars de 21 ans qui a perdu ses parents dans un bain de sang, 6 ans auparavant. Son père? après avoir été escroqué, a tout simplement pété un plomb et dans un moment de folie a tué sa femme et sa fille avant de se suicider.

Depuis, Kurosaki nourrit une haine envers les escrocs et dédit sa vie à les arnaquer en retour. Cependant, il met un point d’honneur à aider les victimes et leur restitue la somme perdue.

Il rencontre Tsurara alors que celle-ci court après son oncle qui tente de se jeter sous un train. Endetté jusqu’au cou après avoir été dépouillé par une magouilleuse, il cherche à mettre fin à ses jours pour que son épouse puisse toucher l’assurance-vie.

Tsurara est une jeune étudiante, très droite qui a vu son père (une sorte de petite frappe) abandonner le foyer, laissant sa mère malade et elle-même dans le besoin.
Les relations entre Kurosaki et elle risquent d’être bien tendues car ils défendent un point de vue très différent. Lui est hors la loi alors que la demoiselle espère devenir procureur. Lui a renoncé au bonheur et elle compte assurément le trouver.
Mais ne dit-on pas que les opposés s’attirent…?
 .

FANMADE TRAILER


 

FICHE TECHNIQUE
Genre: Drama policier
Créé par: Takeshi Natsuhara
Réalisateurs : Ishii Yasuharu, Hirano Shunichi, Takei Atsushi
Scénario : Shinozaki Eriko
Pays d’origine: Japon
Chaîne: TBS
Nombre de saisons: 1
Nombre d’épisodes: 11 + 1 film
Durée: 45 minutes
Dates de diffusion: 14 avril – 23 juin 2006
Musique : Yamashita Kousuke
Bande originale : Daite Senorita par Yamashita Tomohisa

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CASTING
* Yamashita Tomohisa : Kurosaki (Kurosagi) {un de mes chouchoux}
* Maki Horikita : Yoshikawa Tsurara
* Ichikawa Yui : Mishima Yukari
* Kato Koji : Shiraishi Yoichi
* Yamazaki Tsutomu : Katsuragi Toshio
* Kishibe Shiro : Mikimoto
* Tayama Ryosei : Momoyama Tetsuji
* Reina : Osawa Yuuko
* Okunuki Kaoru : Hayase
* Sugimoto Tetta : Père de Kurosaki
* Aikawa Sho : Kashima Masaru

 

MON AVIS

Il faut que je précise que c’est LE DRAMA qui m’a fait aimer les dramas. Et oui ! C’est LUI, la cause de mon addiction ! Ce qui veut donc dire que je l’ai visionné il y a belle lurette. Je m’en souviens, bien entendu, mais pas comme si j’avais fini de le regarder la nuit passée alors que l’insomnie ne quittait plus mon corps (cause d’un visionnage intensif de dramas).

Je vais tout de même tenter un avis à peu près correct…

Dans les premières secondes, je me souviens m’être dite « Mais c’est quoi ce mec ????!« , en voyant pour la première fois Yamashita Tomohisa. Deuxième impression : il porte un costard blanc, les cheveux gominés ornés de lunettes de soleil. Rien que pour ça, j’ai failli arrêter mon épisode, tellement j’avais du mal à le supporter physiquement. (Il semblait tellement imbu de sa personne…)
Vint alors Maki…. Jeune première un peu mièvre… Bon… Ça ne s’arrangeait pas, c’t’histoire !
Le charisme des personnages ne me touchait pas du tout à cet instant du drama.
Je me suis faite violence et j’ai suivi leurs périples jusqu’à la fin de l’épisode 1 et Ô miracle, j’ai entamé le second.
À partir de là, je n’ai pas détaché mes yeux de l’écran  (ni de Yamashita !). Les 10 épisodes restants sont passés à une vitesse folle. (C’est souvent le cas avec beaucoup de dramas, vous ne trouvez pas ?! On n’aime pas, pis, déclic, et on ne décroche plus.)
Ce qu’il y a avec ce garçon, c’est qu’on s’attache à lui, ainsi qu’au tempérament torturé de son personnage. On comprend les motivations et la détermination de kurosaki. Et en même temps on voudrait lui crier d’arrêter ses conneries. Puis, la première fois qu’on voit une larme rouler sur sa joue, on ne peut s’empêcher de l’imiter tant on ressent de la peine de voir ce petit dur, flancher.
Bref, Kurosagi, c’est bien, c’est triste, c’est parfois drôle, c’est plutôt prenant. Il y a des sentiments et des personnages atypiques, limite funky, comme le flic par exemple. Une moumoute avec un rire de fantomas ! Si ce n’est pas funky ça, je ne m’y connais plus !!!!
Ensuite, Kurosagi c’est aussi une pléiade de guests qu’on a plaisir à retrouver comme Keiichiro Koyama (NEWS) , le compagnon de chansonnettes de Yamapi.
Mais Kurosagi c’est aussi une histoire où on ne pige pas toujours tout, menée par un personnage principal mono-expressif, comme dirait Chieki [ma soeur]. (En fait, c’est Yamapi qu’elle traite tout simplement de mono-expressif…. Blasphème !!!!)
De plus, l’histoire tourne un peu en rond et à la fin du drama c’est comme si on n’avait pas vraiment bougé de la case départ. C’est un jugement que je peux avoir aujourd’hui avec le recul, surtout parce que j’ai regardé, depuis, des dramas bien meilleurs.
Cela dit, j’accorde une mention spéciale à Tsutomu Yamazaki qui donne la chair de poule en vieil escroc, tireur de toutes les ficelles. Il est excellent.
Autre mention : la bande son avec ses résonances un peu celtiques qui apportent une douceur et une sorte de joie apaisante.
Par contre, la fin est comme une grande porte ouverte qui laisse sur la faim et provoque un peu d’indignation. Vous savez ? Le fameux: « Béh????… Où est la suite????…. Mince j’ai pas tous les épisodes, c’est pas possible !!! » Je vous vois sourire. C’est du vécu pour vous aussi, n’est-ce pas ?!
Hé bien, il existe une raison à ceci. Un film tout aussi tiède vient clôturer la série. Tout s’explique.
Donc, pour résumer, Kurosagi, c’est tout de même un classique parmi les dramas mais ce n’est sûrement le plus populaire. Pourtant, s’il a réussi à me happer dans un monde inconnu où règnent les séries asiatiques, c’est qu’il possède quelques charmes. ESCROC !

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