FULL HOUSE

SYNOPSIS

Han Ji-Heun est une jeune romancière d’une trentaine d’années qui tente de se faire un nom en postant ses écrits sur internet. Elle possède pour tout bien une superbe maison en bord de mer construite par son défunt père architecte, baptisée « Full House » car c’était pour lui une maison pleine de bonheur et d’amour. Mais ses parents étant morts prématurément dans un accident de voiture, elle y vit désormais seule.

Un jour, un couple d’amis, Dong Wook et Hee Jin, lui annoncent  qu’elle a gagné un voyage tous frais payés en première classe à Shanghai, mais quelle n’est pas sa surprise lorsqu’une fois sur place elle réalise que ce voyage n’est en fait qu’une supercherie: il n’y a aucune réservation de chambre d’hôtel faite à son nom, et comble de malchance elle n’a pas assez d’argent pour payer son billet retour en Corée. Le hasard veut qu’elle soit dans le même hôtel que Lee Young-Jae, un acteur très connu en Corée, qui occupait le siège à côté d’elle dans l’avion et, malgré leurs peu d’affinités (elle l’a embêté durant tout le trajet et a même fini par lui vomir dessus!), elle  lui demande un prêt d’argent en inventant un petit mensonge.

De retour à Séoul, elle se met en quête de ses amis pour une explication et tombe des nues en découvrant qu’ils ont profité de son absence pour vider son compte en banque et vendre sa maison afin de rembourser leurs dettes, et que l’acquéreur de la maison n’est autre que… Lee Young-Jae!!!  Celui-ci accepte qu’elle cohabite avec lui mais en échange elle devra devenir sa bonne à tout faire et ainsi le rembourser.

Mais le calvaire de Han Ji-Heun ne fait que commencer car lors d’une soirée promotionnelle en l’honneur de Lee Young-Jae ou elle s’est incrustée de force, celui-ci l’embrase sur un coup de tête dans le but de rendre jalouse Kang Hye-Won dont il est fou amoureux depuis l’enfance mais Hye-Won n’a quant à elle d’yeux que pour Yoo Min-Yuk, un autre ami d’enfance. Ce baiser est malheureusement vu par toute la presse présente pour l’occasion et donc pour éviter un scandale qui pourrait porter préjudice à sa carrière, Lee Young-Jae se voit contraint d’établir un faux contrat de mariage avec Han Ji-Heun: pendant 6 mois ils deviendront un pseudo couple marié puis divorceront par la suite. Si Han Ji-Heun accepte, elle pourra alors récupérer au terme du contrat son unique héritage familial, sa maison « Full House ».


OPENING THEME

 



FICHE TECHNIQUE

Titre: Full House / 풀하우스 / Pool Ha-woo-seu
Genre: Comédie romantique
Pays: Corée du sud
Épisodes: 16
Chaine distributrice: KBS2
Période de diffusion: du 14 juillet 2004 au 2 septembre 2004
Horaires: la mercredi et le jeudi à 21h00
Audience: 31, 9% en moyenne

 

CASTING

  • Bi (Rain) dans le rôle de Lee Young-Jae
  • Song Hye Kyo dans le rôle de Han Ji-Eun
  • Han Eun Jung dans le rôle de Kang Hye-Won
  • Kim Sung Soo dans le rôle de Yoo Min-Hyuk
  • Jang Yong dans le rôle de Mr. Lee (le père de Lee Young-Jae)
  • Sun Woo Eun Sook dans le rôle de Ms. Kim (la mère de Lee Young-Jae)
  • Kim Ji Young dans le rôle de la Grand-mère de Lee Young-Jae
  • Do Han dans le rôle de Dong Wook (le petit-ami de Hee Jin et meilleur ami de Han Ji-Eun)
  • Lee Young Eun dans le rôle de Hee Jin (la meilleur amie de Han Ji-Eun)
  • Im Ye Jin dans le rôle de Dae Pyo (la manager de Lee Young-Jae)

 

ÉQUIPE DE PRODUCTION

Producteur en chef: Kim Jong Sik
Producteur: Hyo Jung Sung
Réalisateur: Su Min Pyo
Scénariste: Hyo Min Jeong

 

RÉCOMPENSE

KBS Drama Awards 2004: Prix du meilleur couple pour Bi et Song Hye Kyo

 

DEUX AVIS POUR LE PRIX D’UN

1er AVIS

 

Sorti en 2004, Full House a immédiatement connu un succès incontestable en Corée du sud mais aussi en Chine. Encore aujourd’hui, si vous surfez sur la toile, vous vous apercevrez très vite qu’il est toujours considéré par beaucoup de dramaphiles comme étant LE drama romantique coréen de référence, celui qui doit absolument faire partie de votre bibliothèque. Assez curieuse à son sujet et poussée par une amie passionnée de k-dramas qui voulait me les faire découvrir en retour, Full House a été mon billet d’entrée sur le territoire coréen, et là je vais faire hurler ses détracteurs mais pour être honnête ce ne fut pas une grande révélation pour moi à ce moment-là! A tel point que non seulement il m’a fallut un laps temps avant de songer à regarder un autre k-drama, mais j’ai en plus développé une certaine aversion envers ce pauvre Bi-Rain qui était alors devenu un sujet favoris à mes moqueries (oui Noona, honte à moi, je le regrette mea culpa!).

Aujourd’hui, après avoir jeté un nouveau coup d’œil à certains passages, je me dois de modérer mes propos: finalement j’ai peut-être été un peu dure, et même si ses défauts restent incontestés, full House à l’avantage d’être très drôle (j’ai quand même éclaté de rire à plusieurs reprises!) et, chose surprenante, très énervant à la fois! On ne peut s’empêcher de réagir (parfois violemment, hein Noona?) face aux comportements des personnages; on râle, on bougonne, on s’emporte, on les traite d’imbéciles (oui, oui!), et avant qu’on s’en rende compte on est pris dans l’histoire et on poursuit le drama pour voir comment tout ça va se conclure, même si la fin est connue d’avance.
Full House est un drama sympathique et léger mais comme je l’ai dit bourré de défauts.

Commençons par le synopsis, même si l’histoire n’est pas très recherchée (deux protagonistes qui ne se supporte pas vont peu à peu se rapprocher et nourrir des sentiments l’un envers l’autre) et que, comme tout bon k-drama qui se respecte, le schéma de base est encore et toujours ce fameux carré amoureux qui donne un air digne de nos feux de l’amour (Lee Young-Jae est amoureux depuis l’enfance de Kang Hye-Won qui voue un culte depuis des années à Yoo Min-Yuk qui lui en revanche est très intéressé par Han Ji Eun qui s’aperçoit qu’elle commence à tomber amoureuse de Lee Young-Jae), ce qui m’a le plus chiffonné moi et mon esprit cartésien c’est l’incohérence présente d’entrée de jeu dans le scénario: comment les deux meilleurs amis de Han Ji-Heun peuvent-ils aussi bien administrativement que moralement réussir à retirer tout l’argent de son compte en banque et vendre sa maison sans son accord???

Sans parler du fait que Han Ji Eun leur pardonne gentiment ce faux pas et continue par la suite à les appeler ses amis, elle va même aller jusqu’à les aider! Je veux bien que la notion d’amitié soit très importante dans les dramas mais là c’est pousser un peu trop le bouchon. Bon d’accord je chipote peut-être sur des détails, mais l’autre faiblesse bien réel cette fois du scénario c’est sa trop grande simplicité et surtout sa redondance: les mêmes situations et quiproquos se répètent à l’infini entre les personnages tout au long des 16 épisodes, surtout dans les 4 derniers ou Han Ji Eun et Lee Young-Jae revivent exactement les mêmes scènes, leurs rôles étant juste inversés, et il y a de trop nombreux recours aux flashback. C’est dommage car ça donne une impression de manque d’inspiration de la part des scénaristes, le drama perd de sa charge émotionnelle, traine en longueur et finit quelque peu par lasser.
En revanche, ce qui rend attractif ce drama est sans conteste ses protagonistes et les acteurs, qui jouent tous leurs rôles avec beaucoup d’aisance et de naturel. Les protagonistes réagissent en fin de compte de façon très humaine comme tout un chacun, ils sont vulnérables et ont leurs moments de joies, de peines, de maladresses et d’interrogations. Parfois on est de tout cœur avec eux et parfois on les maudits. C’est ce qui les rend attachants aux yeux du téléspectateur.

* Han Ji-Eun est bordélique, gentille mais naïve et pas très intelligente. Elle sait faire preuve cependant d’un certain tempérament, typique des femmes coréenne, et n’hésite pas à rétorquer à Lee Young-Jae voir même à le frapper (la scène du coup de tête lors de la soirée promotionnelle après qu’il l’ait embrassé est exceptionnelle!) et sait se montrer malicieuse parfois, surtout quand il s’agit de faire tourner en bourrique Lee Young-Jae. Très optimiste et joyeuse, sa devise favorite est « Aja! Aja! Fighting!!! » (que l’on peut traduire par « Allez! Allez! Courage! »).

* Lee Young-Jae est arrogant, orgueilleux, têtu et maniaque du ménage. Il est amoureux de son amie d’enfance Kang Hye Won et vole littéralement vers elle dés que celle-ci l’appelle, mais incapable de faire face à ses sentiments, il n’a jamais réussit à lui avouer son amour. Il crie souvent sur Han Ji-Eun et se comporte en véritable tyran avec elle, lui organisant un planning à respecter avec des heures de sorties, de courses,et  de ménage! Beaucoup de ménage!

* Kang Hye Won est styliste, elle conçoit notamment la plupart des vêtements de Lee Young-Jae. Au fond, elle est tout à fait consciente des sentiments qu’il éprouve pour elle, mais celui qu’elle désire est Yoo Min-Hyuk. C’est tout à fait le genre de peste égoïste et égocentrique que l’on retrouve dans chaque drama coréen. Elle se comporte en enfant gâtée vis à vis de Lee Young-Jae, habituée à ce que tous les hommes lui accordent de l’attention, mais en réalité c’est juste une fille un peu paumée qui recherche un peu d’amour.

* Yoo Min-Hyuk est un homme d’affaire à la tête d’une maison de production de film. Bel homme, gentil, prévenant, intelligent et mature, il tombe d’emblée sous le charme de Han Ji-Eun. Malheureusement, malgré toutes ces qualités, son personnage manque d’ampleur et reste quasi transparent aux yeux de Han Ji-Eun mais également aux nôtres.

 

Les passages les plus drôles sont quasiment tous amenés par nos deux personnages principaux, Han Ji-Eun et Lee Young-Jae, qui ne cessent de se chamailler tels des enfants jusqu’à savoir qui aura le dessus, et créent ainsi des situations cocasses. Chacun se donne des surnoms pendant leurs innombrables prises de becs; ainsi Han Ji-Eun traite souvent Lee Young-Jae de psychopathe, alors que Lee young-Jae l’appelle la poule, kot-kot, ou cuiseuse à riz.  J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de la grand-mère de Lee Young-Jae, fausse revêche, elle a un caractère bien trempé, c’est elle la doyenne de la famille et elle le fait savoir! Elle m’a bien fait rire par moment.

 

En dehors des personnages, ce que j’ai apprécié dans ce drama ce sont les passages ou transparaissent  la pensé et le mode de vie assez strict de la société coréenne:

 

– On y apprend par exemple qu’à la différence de nos pays occidentaux le respect envers les ainés de la famille est très important. Il est essentiel de bien s’occuper des personnes plus âgés et de les écouter,ce sont eux qui ont le fin mot. Ainsi il est très courant de voir des parents âgés vivre dans la même maison que leur enfant et son conjoint.

– L’enfant est toujours soumis à la volonté des parents qui l’élèvent, et doivent suivre la voie tracée pour eux, sous peine de se voir renié de la famille (Lee Youn-Jae a déçu son père en choisissant de devenir acteur alors que ce dernier le voyait suivre ses pas en devenant médecin. Il a donc du quitter la maison familiale).

– La présentation de la petite amie est un moment extrêmement délicat si la dite petite amie n’a pas été choisie par la famille, car si elle ne plait pas ou ne correspond pas aux critères voulus, les membres de la famille peuvent faire pression et aller à l’encontre du mariage (stressée, lorsque vient le moment pour Han Ji Eun de parler, elle chante la fameuse contine pour enfants des trois ours, qui après un moment d’incrédulité, fait rire la famille de Lee Youn-Jae, montrant ainsi qu’elle est acceptée).

– L’emprise et le pouvoir décisionnelle des fans et des médias coréens qui peuvent briser pour peu de choses la carrière d’un people (à cause de ses liaisons amoureuses affichées dans tous les tabloïds, la carrière de Lee Young-Jae connait des moments difficiles au point qu’il devient de moins en moins demandé et perd des contrats de films).

 

En conclusion, si vous parvenez à passer outre ses faiblesses (répétition flagrante du scénario, style vestimentaire plus que douteux (Ben quoi? C’est important et ça peut en rebuter plus d’un! Je vous assure qu’il ne valait mieux pas trainer en Corée en 2004!!!), Full House reste un drama intéressant à regarder dans le sens ou il marque, en bien ou en mal, mais il marque émotionnellement parlant.

Chieki – Ma Soeur

 



2ème AVIS

Je fais partie de ceux qui n’ont pas pu décrocher de ce drama. C’est le drama Coréen de référence pour moi…. Bon d’accord, après Kim Sam Soon et… Coffee Prince… et… IRIS… et… hem… Passons.

Plus sérieusement, je suis sous le charme ou plutôt carrément touchée en plein coeur. Le premier épisode m’a presque fait hurler de rire en admirant la mode stylisée de 2004 Coréenne! Et non, il ne faisait pas bon trainer par là-bas !!!

Pantalons sac à patate pour les hommes ou chemises bariolées (On retiendra en première place le débardeur jaune canari avec bas de survet bleu ciel et tatanes blanches, sans oublier le chapeau de paille!!!!) et pour les femmes ça s’améliore. Quelques robes mignonnes mais vite tuées par des coordinations de couleurs très vives et de goût douteux. Les images avaient parfois un arrière semblant de feux de l’amour. J’abuse un peu…. On va dire télénovelas alors….

Franchement j’en ai eu les yeux qui piquaient. Et alors que je me moquais, je me suis vite aperçue que je venais de finir mon 2ème épisode et qu’à 1h du mat, j’étais prête à enchaîner le 3ème épisode alors qu’ils font tous en moyenne 1h10.
La vérité, c’est que ce drama est un énorme tourbillon de sentiments. J’ai ri et pleuré en alternance. Je me suis crispée, j’ai râlé, j’étais frustrée de ne pas pouvoir allonger une droite à un ou deux protagoniste…. (Chieki m’a vu à l’oeuvre…. Je crois qu’elle a trouvé ça assez drôle! O_O’ )

Je me suis pas mal reconnue dans le personnage de Han Ji-Heun, on a la même passion pour le ménage!!!!!! Ce fait a peut-être aidé à m’immerger encore plus dans l’histoire.

Mais sinon… qu’est-ce qu’elle est cruche!!!!! Je l’adorais cette nana mais des fois c’était un peu trop. Comme l’a souligné Chieki, le scénario a de belles lacunes que l’on oublie assez vite quand on est pris dans le carré amoureux mais au début on peine un peu à accepter la situation et on tique à plusieurs reprises. Il y a des incohérences comme le fait que Ji-Heun se fait payer sa chambre d’hôtel par Min-Hyuk sans rien en savoir mais elle dit plus tard qu’elle doit l’argent à Young-Jae…. Pareil pour les âges. Ils disent qu’ils ont 33 et 34 ans et que Young-Jae connait Hye Won depuis qu’il a 9 ans…. Mais sauf qu’ils répètent que c’est une amitié de 15 ans…. Ou je ne sais pas compter, ou il manque 10 ans ou c’est les traducteurs qui se sont plantés. Cela dit, ça ne change rien au fait qu’une maison et un compte en banque ne se vident pas comme ça. C’était un peu trop facile même pour quelqu’un travaillant dans une banque.

L’autre détail qui m’a fait ricaner c’est la fameuse valise! Mieux que le sac de Sport Billy, elle est capable de contenir tout et n’importe quoi: de la grosse boite de ramens aux tonnes de fringues. Oui parce qu’on ne voit jamais Ji-Heun habillée pareil mais cette valise, c’est tout ce qu’elle a… Mouais… Pas très crédible quand même. Bien que son placard soit rempli de vêtement un peu plus tard. Elle est sensée ne pas avoir d’argent, je rappelle…. Bref, c’est aussi chercher la petite bête mais je trouve que les scénaristes auraient pu faire un peu plus attention. Ils ont par dessus le marché, abusé de cette chère destinée. Que de coïncidences! Ce n’est plus le hasard du destin. Non, là le destin s’acharne rageusement. Il a du en avoir des crises de nerfs…

En parlant de crises de nerfs, j’en ai eu quelques unes. C’est bien simple, vous changez d’avis tout le temps. Han Ji-Heun qui vous parait très sympathique avec son côté négligé et joyeux, vous donne des envies de la secouer très fort à d’autres moments. Ou elle se laisse faire ou elle joue les sadiques pour rien et à n’en plus finir.

Lee Young-jae…. Haaaaa Lee young-Jae. Mon Rain!

Je l’aurais tué!!!!! Massacré!!!! Passé à la moulinette!!!! Piétiné!!!! Et mis en boite de conserve!!!!

Il fallait m’entendre pleurnicher et gémir des: « Rendez-moi mon Rain!!!! C’est pas mon Rain, lui!!! C’est un Grrrniuofrmioupffff! »

Il m’insupportait au début, jusqu’à une bonne partie du drama. Ses petits airs de péteux, autoritaires et maniaques, beurk! Et puis, il commence à se dérider et on voit son petit côté démon enfantin apparaitre avec son sourire de satisfaction quand il a commis une ses conneries diaboliques. Et après encore, on le voit succomber à Ji-Heun et trimer tant bien que mal pour lui montrer qu’il l’aime. On le voit souffrir. Et on tombe, nous aussi, amoureuse!!! On comprend tout de suite pourquoi Ji-Heun qui le détestait et qui lui a mis un coup de boule à notre place s’est laissée voler son coeur.

Min Hyuk a un joli sourire. Il est la force tranquille du drama. Mais trop tranquille! Il sert de faire valoir. On développe peu de sentiments envers lui. On a juste envie de se servir de lui. C’est cruel parce qu’il est gentil et surtout très lucide mais une fois qu’il commence à prendre trop de place, on ne rêve que de l’évincer.

Hye Won… Je crois que c’est la seule pour qui mes sentiments n’ont pas changé. Alors cette fille qu’on dit belle, je lui ai juste trouvé un petit visage de porcinet et son comportement n’aide pas à la trouver belle. C’est simple, je ne supporte pas ce genre de nana. Pourrie gâtée, pleurnicheuse, jouant avec les sentiments juste par caprice. À la toute fin je me suis quand même calmée à son propos mais pas de quoi en faire des bonds.


Bon je vais arrêter de discourir. Alors oui, les détails incohérent du scénario sont déplorables mais je suis passée assez facilement dessus. Là où ma santé mentale à été torturée c’est lors des scènes qui se répètent avec les rôles qui s’inversent. Ils auraient pu éviter. Il y a eu un moment où ça a été éprouvant et où j’ai commencé à désespérer.

En conclusion, il faut le regarder. Si vous avez l’âme un tout petit peu sensible à l’amour, vous adorerez ce drama. Je l’ai englouti en un laps de temps record et j’ai vidé une boite de mouchoirs. Attention, turbulences! Accrochez-vous, ça va secouer avec Full House!!!! (Mais ne vomissez pas sur votre voisin…. vous pourriez le voir s’installer chez vous ! XD )

Noona Lisa – Moi

 


Byul et son entêtant « I THINK I LOVE YOU » – OST